Ce n'est que du cinéma. Un extrait du film "L'esquive" d'Abdellatif Kechiche, césar du meilleur film 2005. Une peinture de la vie en cité avec l'inévitable contrôle de police.
On pourrait conclure : bah, ils l'ont bien cherché. Ils étaient dans l'illégalité. Faut leur montrer ce qu'est la discipline.
Moi j'y vois, l'irrespect crasse de certains policiers. Les mesures employées semblent disproportionnées par rapport au délit et portent en germe la révolte contre les flics que l'on voit aujourd'hui se déployer en banlieue.
Or, la police est nécessaire dans une société. Si elle ne peut plus aller en banlieue, elle ne peut plus jouer son rôle de garant des règles et de la protection des plus faibles.
La méthode Sarkozy a dressé deux carricatures face à face : celle du policier-cowboy et le basané-criminel. Au lieu de créer l'ordre, le respect, elle créé le désordre et l'irrespect des deux côtés.
- Malgré l'opposition d'une partie de la presse, le débat Royal/Bayrou aura lieu samedi matin sur BFM TV et RMC Info. la candidate socialiste et l'ex-candidat du centre font bloc dans leurs attaques visant le candidat de la droite.
- Les deux tiers des 29 membres du groupe UDF se sont prononcés pour M. Sarkozy
Si ce débat a lieu et que des convergences sont en effet dégagées, nous verrons bien si Bayrou prendra le risque de se positionner de manière minoritaire dans son parti afin d'affirmer le centre. Si celui-ci ne donne toujours pas de consignes de vote, cela démontrera que le centre n'est qu'une posture et qu'il n'a jamais coupé les ponts avec la droite.
Réflexion rapide sur la création du Parti Démocrate de Bayrou
Attention ce ne sont que quelques idées d'un libre penseur qui n'a reçu aucune consigne de drague des électeurs de Bayrou, et qui s'en fiche car il pense, comme le pensait Raymond Aron, penseur de droite, voire centriste, que la démocratie ce n'est pas voter pour soi-même mais voter pour celui qui se rapproche le plus de ses idées. Tant que les abstentionnistes et les contestataires n'auront pas compris cela, ils seront irrécupérables et jamais démocrates.
C'est amusant de voir la subtilité du nouveau nom : en reprenant le nom du grand parti de gauche des Etats-Unis, le nouveau Parti Démocrate Français, continue dans l'ambiguité en flattant l'atlantisme de la droite libérale sarkozienne et le centre gauche socialiste. Néanmoins, il est assez drôle de voir Bayrou faire référence à un système profondément bipartiste alors qu'il n'a de cesse de réclamer une troisième voie. Il faut préciser qu'il ne prône par le multipartisme lors des élections présidentielles : il avait revendiqué l'égalité des trois premiers (les deus grands partis + lui) auxquels il rajoutait le parti non démocratique de Lepen, sous marin médiatique et parti incontestable du dépassement du système après le chamboulement de la précédente élection présidentielle. Pas d'égalité ni d'équité, se proclamant grand candidat appuyé sur les sondages mais basé sur des scores ridicules à la précédente élection présidentielle et aux élections législatives.
Apuuyé donc sur son nouveau socle de voix, le PD devrait révolutionner la politique français confirmant ses arguments de campagne.
Moi je flaire plutôt "le succès" de l'éternel Plan B. Au lendemain du refus contestataire du Traité Constitutionnel Européen, on nous a fait le même coup.
Je note aussi et les électeurs de centre gauche de Bayrou apprécieront, que si le maître ne veut pas se prononcer pour la candidature de Ségolène, tous les députés UDF rallient petit à petit, en catimini,le candidat Sarkozy, ce qui montre une grande hypocrisie de façade. En ne donnant pas de consigner de vote, Bayrou joue la vierge effarouchée alors que ses troupes contribuent à maintenir le positionnement du parti, dit du centre, à droite.
Enfin, côté intellectuel, à part les slogans du Monsieur du Béarn, il n'y a pas de réel contenu idéologique, on l'a vu quand il essayait de relancer sa campagne non sur des idées mais sur des symboles avec la suppression de l'ENA. Je resterai donc fidèle à la tradition intellectuelle de la seconde gauche, légitimée par près de 50 ans de réflexion, bien moins médiatique ou visible mais tout aussi efficace, à long terme.
Non non, je n'ai pas abandonné Final Fantasy XII, même si lire, travailler, jouer à travian, réfléchir à des posts politiques, me prennent beaucoup de temps (vous remarquerez l'absence du verbe boire, rencontrer et baiser dans ce post). Je précise que je ne fuis pas les ennemis (quoique...) : j'essaye juste de regagner des points de magies.
Il court, il court...
Pour ceux qui n'auraient pas compris -je n'ai pas mis la carte- : je tourne en rond
A qui, de droit... (série : un peu de calme dans un monde de brutes)
The Cardigans - Communication (2003)
For 27 years I’ve been trying to believe and confide in
Different people I’ve found.
Some of them got closer than others
And someone wouldn’t even bother and then you came around
I didn’t really know what to call you, you didn’t know me at all
But I was happy to explain.
I never really knew how to move you
So I tried to intrude through the little holes in your veins
And I saw you
But that’s not an invitation
That’s all I get
If this is communication
I disconnect
I’ve seen you, I know you
But I don’t know
How to connect, so I disconnect
You always seem to know where to find me and I’m still here behind you
In the corner of your eye.
I’ll never really learn how to love you
But I know that I love you through the hole in the sky.
Where I see you
And that’s not an invitation
That’s all I get
If this is communication
I disconnect
I’ve seen you, I know you
But I don’t know
How to connect, so I disconnect.
Well this is an invitation
It’s not a threat
If you want communication
That’s what you get
I’m talking and talking
But I don’t know
How to connect
And I hold a record for being patient
With your kind of hesitation
I need you, you want me
But I don’t know
How to connect, so I disconnect
I disconnect.
Données du groupe au 25 avec l'arrivée des nouveaux
Et bien vous voyez que cela commence à se former ? Deux nouveaux villages entre Nifux et Aliosha au Sud et Asbel et Ganymède (Sotane) au Nord.
Quelques commentaires sur les stats :
Hourrah ! Nous avons un nouveau leader ! Asbel a détrôné In the Stars ! Rominoux continue sur une impressionnante lancée et Portishead a relancé la machine. Nifux (gloups) stagne. Mais pour expliquer ce phénomène, le chef de la tribu essaye de se justifier par ses guerres pichocrolines et le nombre de soldats qui sont exclus des stats ne prenant en compte que la population durable. Il faut aussi noter, la, toujours, grande originalité et le non conformisme d'Aliosha, la seule ligne ascendante de ce classement.
La guerre... ses succès et ses échecs (groupe Trevian)
Les braves guerriers de Frenega hissaient fièrement leurs couleurs. Ils étaient maintenant temps de passer à l'attaque et d'invoquer le dieu de la guerre qui bout dans nos veines (ben oui, quand on est teutons on ne se refait pas ^^).
Nous avons donc envoyé nos guerriers effectuer un raid sur la cité de Googoo's
Résultats : Frenega attacks googoo`s village : No defense, 99 lumber 183 clay 184 iron 134 crop.
OUaaahhhhhh !!!! Le dieu de la Providence est avec nous !!!
Deux autres raids plus tard : No défense, 107 lumber 186 clay 179 iron 128 crop. No défense, 116 lumber 189 clay 175 iron 120 crop. En 30 minutes !!
Bon, frères, laissons les pauvres Googoolais pleurer. N'attirons pas trop leur haine sur nous. Essayons la cité de X987, qui n'a pas eu le temps de lire notre message d'alliance contre Sigmaknight, annulé car Sigmaknight est inattaquable jusqu'au 5 mai....
[Rappel du message : Master of the great city, the people of frenega accept your powerful arbitration. Our tribe council send this dove to kwnow what is your opinion about the developpement of our stormy neighbour Sigmaknight. Could this Sigmaknight cut off your supremacy on this map's point ? We hope a lasting peace will be assured in this world. Yours, Nifux from frenega]
Résultats : Frenega attacks x987`s village : No returners, 10 prisonners..
10 prisonniers !!! What's this !!!??? C'était oublier ces barbares de gaullois et leur maudit piège !!! Bref, nous dûmes nous résigner à faire suicider nos 10 frères ne pouvant envoyer d'autres troupes les sauver.
Alors que la nuit tombait, un pigeon voyageur venant de X987 arrivait : il nous apportait... notre message d'alliance dans un petit tube doré... Comme auraient dit nos illustres ancètres... Flûte !
Je ne peux pas m'empêcher de renvoyer sur les deux excellents articles des auteurs du Big Bang Blog que j'adore. Ils ont certainement voter Bayrou mais bon je ne leur en tiens pas rigueur. Moi-même si je devais me positionner sur une personne et par sur des idées, je pourrais avoir du mal. Mais heureusement, il y a beaucoup de personnes qui croient aux valeurs humanistes de gauche. Si j'étais carricaturale, je dirais qu'heureusement, il n'y a pas que la France des fachos et la France des vieux ^^.
Mais bon, tel n'est pas mon propos.
Donc retour sur deux grands moments médiatiques de la soirée d'hier :
- la sortie de Nicolas Sarkozy se sentant déjà victorieux en parodiant 1995 par Daniel Schneyderman. Un homme qui joue avec le feu continuellement. Il donne des consignes de gravité et de sérieux tout en, comme diraient Les guignols, prenant de Lexomil, mais ne peut s'empêcher, au dernier moment, d'afficher sa supériorité et d'envoyez des piques à ses ennemis, ou ami de 30 ans les plus affaiblis, comme le triste M. C. déjà à la retraite depuis février.
- la désastreuse gestion par les socialos du temps d'antenne de TF1 par David Abiker. Avec le terrible et tordant sous-titre "Ségolène oblige ton mari à garder les enfants avec Fabius" (Moi j'aurais ajouté quelques !!!). Une prestation calamiteuse de ces deux supporters et une gestion du temps très mauvaise pour le discours de la candidate, en définitive, très mou, peu rassembleur, rien à voir avec celui d'il y a quelques jours à Toulouse.
Comme j'essaye de plus en plus de ne pas citer des articles en entier, mais d'en faire des résumés, (en effet, avec la victoire de Sarko, les lois sur le droit d'auteur sur internet pourrai être plus sévérement appliquées et obliger le contenu des blogs à beaucoup de contrôle - avenir funeste pour GA ?), je ne ferai qu'un clin d'oeil à cet article du Monde qui m'a fait bien rire : "Estimations : la blogosphère n'a pas franchi la ligne jaune". L'auteur, Olivier Zilbertin, de revenir sur la grande intégrité du web français. Personne n'était au courant avant 20 heures. Les sites étrangers avaient sautés et les verrous sur le web ont très bien marchés : comme l'exemple Agoravox l'atteste. J'ai vriament l'impression d'être sur une autre planète avec GA, enfin c'est peut être de voir trop la vie en rose ^^.
Je profite de ce dernier paragraphe sur la diffusion des sondages sur internet, pour adresser un sérieux coup de gueule à M. Morandini qui dans l'actualité de la semaine dernière avait fait mine d'attirer l'attention sur sa personne (ce n'est pas la première fois) en adoptant la position courageuse, d'être un des seuls français à vouloir publier sur son blog les premiers sondages, bravant la loi d'interdiction et les 75 000 euros d'amende. Et 24h avant son acte de bravitude, il devait nous répondre qu'après moultes discussions avec les équipes de sondages, les hommes politiques et autres..., il avait finalement pris conscience que c'était mal pour la démocratie et qu'il ne le ferait donc pas. Je n'y crois qu'à moitié mais enfin, si ça a permis à un intervenant d'Europe 1 d'apprendre à réfléchir...
Tactique (où roll apprend difficilement), le marché
Bon autant vous faire partager mes échecs de stratégie (qui s'avéreront un jour payant).
Bon bon nos valeureux guerrier de Frenega étaient tous excité par la perspective de leur première
Le conseil avait déjà décidé de dépêcher 10 valeureux soldats à s'entraîner dans le tout nouveau camp d'entrainement. Objectif, profiter de notre force attaque divine (bonus en attaque des teutons) et traumatiser ses chiens de gaulois du village voisin Sigmaknight. Même si le village voisin semblait plus puissant en apparence, le nombre de nos soldats, caché dans les stats, pouvaient assurer une victoire attendue par l'esprit défensif du nouveau joueur.
Mais c'était sans compter la providence qui devait nous empêcher d'attaquer. Protection du débutant jusqu'à 5 mai... La seule cité que nous pouvions attaquer est une cité de 80 habitants contre nos petits 35... Allons nous nous y risquer ??
Une autre bonne idée fut de construire un marché, destiné au départ à aider nos braves frères (quoique beaucoup font partie de la race de ces chiens de gaullois -le gay serait-il passif ^^), et aider le petit village d'Aliosha, notre plus proche voisin. Cargaison envoyée en 8 heures ! Ce qui n'est pas beaucoup si l'on compte la lenteur de notre développement. Même si cette cargaison pourrira sans doute, compte tenu de la grande attention de notre nouveau joueur.... Enfin, on dira que c'est un don à notre grande prêtresse Irina.
Un éclair de génie fut de mettre notre surplus de fer en échange de nourriture (dont nos braves commençaient à manquer à cause des 10 bouches de soldats à nourrir à rien faire...). Et miracle !!! Dieu nous a sauvé. Un village acceptait l'offre et dès ce matin un fructueux échange devaient nous permettre de nous remettre en progression.
Nous sommes maintenant dans la dure loi de la compétition internationale. Aussi voici les derniers indices de productivité des membres. Et la mise à jour de la carte.
A noter pour cette première vague de résultats que la descente fulgurante de Ganymède est surtout dû à son apparition dans le classement. Il faut saluer la rémontée de l'expert en jeu Rominoux. Et oui !! A surveiller le Rominoux Village ^^. La stagnation de Portishead (privé de connection au boulot ?). La domination de Daemon et l'arrivée d'Aliosha.
D'ailleurs oui !!! j'ai un nouveau voisin !!! enfin je suis moins isolé avec l'arrivée d'Aliosha. Ganymède fait maintenant la jonction entre Porti et Asbel. Il n'y a plus qu'à créer des marchés pour savoir en combien de temps, les marchandises peuvent voguer.
3 CDs copiés à l'arrache, sans avoir le temps de noter les titres... alors il faut bien développer un peu d'imagination.
01 Introduction
02 Titre
03 Dans la centrale
04 Triste Cité
05 Le bar du 7ème ciel
06 La quartier de Bareth
07 Danger
08 Dans les bas fonds
09 Shinra
10 Duel
11 Victoire
12 Prière
13 Les turks
14 Cour des miracles
15 Foire malsaine
16 Mog
17 Troubles
18 Cornéo
19 Escaliers
20 Forces obscures
21 Red XIII
22 Echapée
23 Le départ
24 A travers le monde
25 Village de passage
26 Songe
27 Le temps des confidences
28 La ferme chocobos
29 Le ballet chocos
30 A l'affut
31 La chevauchée
32 A l'abris des montagnes
33 Défense du condor
34 Fête militaire
35 La traversée
36 Un sombre présentiment
37 Premier contact Jénova
38 Décés
39 Sous le soleil
40 Corel Nord
41 Histoire d'un village perdu
42 Le paradis des casinos
43 Vedette du Showbiz
44 Les prisonniers du désert
45 Canyon Cosmo
46 Sous les étoiles
47 Les larmes de Nanaki
48 Espiègle Youffie
49 Le manoir de Nibelheim
50 Vincent
51 Le rêve de Cid
52 L'écrasement
53 Voyage en Utai
54 Traitrise
55 Faites vos jeux
56 Course de Chocobos
57 Gagné
58 Perdu
59 Plaisir sur les planches
60 Dernier moment ensemble
61 Le temple des anciens
62 La cité perdue
63 Le sacrifice d'Aéris
64 Les sommets enneigés
65 Séphiroth, maître du monde
66 Pourquoi
67 Le doute
68 Escalade
69 L'attaque de l'Arme
70 Dans les airs
71 Porté par le courant
72 Chasseurs de trésors
73 Désespoir
74 Une Fenêtre ouverte
75 Panique
76 Compte à rebour
77 Sauvetage de dernière minute
78 Le fort Condor
79 A l'assaut
80 Soeur Ray
81 Jénova force ultime
82 Robot
83 La main divine
84 La fin est proche
85 Epilogue
Je suis retombé dessus, par hasard, il y a peu. Et j'ai réécouté avec plaisir. C'est fou ce qu'on pouvait faire de superbes avec un pauvre synthé. Aujourd'hui, avec le polyphonique, certains manquent tellement d'imagination....
Les vrai fans de FFVII seront-ils se remémorer les bons moments et leur redonner leur titre ?
Histoire naturelle (série principe de fonctionnement)
Bon, alors quand je fais la cuisine, le ménage ou la vaisselle, j'aime bien écouter des choses intéressantes. Des fois, c'est juste des sons, de la musique, mais souvent, j'aime continuer à apprendre. Depuis que je me suis mis à internet, j'ai découvert de passionnantes émissions sur France culture. Internet permet d'écouter ce que l'on veut à l'heure qu'on veut. Et non ! Je ne mettrai pas France culture toute la journée : comme le commun des mortels, je pense que les débats sur la couleur de la peinture de Rembrandt au XVIème siècle ne me passionne pas, surtout pris en cours de route. Quoique... car je me suis mis à aimer les choses que je ne connais.
J'ai pris goût à, en effet, découvrir des choses passionnantes en écoutant des émissions sur des sujets qui me semblaient pas vraiment alléchant. En voici un exemple :
Donc, je me retrouve à me chercher un fond sonore sur France culture pour faire mes blinis aux herbes avec des oeufs aux lardons (oui je sais j'ai aussi appris avec le temps à me faire plaisir gustativement mais cela c'est une autre histoire que j'aborderai dans "pourquoi et comment j'ai arrêté le steak purée ?"), je connais maintenant quelques émissions de qualité. Tiens, j'ai envie d'un peu d'histoire, allons sur le site de l'émission les Lundi de l'histoire. Je tombe sur un titre "histoire d’un roi déchu".
Bon, qu'est ce que c'est encore que ce roi déchu... Allez essayons, on va peut être me parler de Louis XVI, Henri IV, ou d'un roi tchécoslovaque immigré au Pérou pendant la seconde guerre mondiale ? Non... ils commencent à parler de l'ours.
Tiens l'ours. C'est vrai, ça existe encore ces bêtes là. D'ailleurs, j'ai essayé de chercher des images sur google pour illustrer ce post. Et bien on ne trouve que des ours blancs. Sans doute l'effet coca cola... Donc l'ours. Et les participants à l'émission commencent à en parler comme le roi des animaux. D'ailleurs il aurait peut être donné son nom au roi mythique de l'Angleterre car ours en latin se rapproche de Arthur.
Bizarre, le roi des animaux... moi je voyais plutôt le Lion... ou le loup... mais l'ours... Pourtant c'est vrai qu'un ours c'est aussi un animal fort et dangereux, autant qu'un lion... et plus qu'un loup. Alors pourquoi l'oublier ?
Et l'émission développe. L'ours était considéré dans le haut moyen âge comme le roi des animaux. On le considérait d'ailleurs avec majesté comme un égal de l'homme. L'ours est le seul quadrupède à faire l'amour par devant, comme les hommes, s'en suit de grands débats moyenâgeux sur la nécessité de baptiser un enfant qui serait né du viol d'une femme par un ours ou... du viol d'une ourse par un homme...
(les invités, en profite pour faire une parenthèse et parler du cochon, dont on sait dès le moyen âge, qu'il a adopté le même métabolisme que l'homme. On le disséquait pour étudier les organes quand la religion interdisait l'ouverture des corps humaines. Et de conclure par la question que peut être le porc n'est pas consommable chez les musulmans, non pas seulement à cause de la toxicité de cette viande exposée à la chaleur de ces pays, mais peut être aussi à cause de cette similitude humaine) .
Il était omnivore comme l'homme et on admirait sa force.
Or au XIIème siècle, l'ours disparaît. Avec les premiers blasons, le Lion prend sa place. Pourquoi ? Charlemagne était déjà un grand tueur d'ours. L'ours était identifié aux germains et au fur et à mesure que progressaient les troupes franques, on abattait les ours dans les forêts noires.
Mais surtout, c'est la religion catholique qui fit beaucoup de mal à notre plantigrade. Saint Augustin, grand patron de l'Église, le considérait comme l'animal du diable. Comme lui, l'ours était poilu. L'ours est un des animaux les plus poilus. Et le poil commençait à à caractériser l'animalité contre l'humanité imberbe. L'ours avait la couleur de l'enfer. Le brun à l'époque était une couleur détestée, ni noire, ni rouge, une couleur pas assez franche. Enfin et c'est surtout l'argument caché, il s'agissait d'en finir avec le culte païen, d'origine celte, voué à l'ours. Remplacer l'ours par le lion, animal étranger à l'environnement européen, c'était remplir cet objectif. Le lion devient donc le roi des animaux et l'emblème des premières armoiries royales.
Une véritable haine se développe contre l'ours. Un animal auquel on assimile pas moins de 5 pêchés capitaux : la gourmandise (bien entendu), la colère, la luxure, la paresse, l'orgueil. Les autres animaux n'en auront tout au plus que 3 ou 4. Puis les contes s'acharneront à fait perdre à l'ours son côté majestueux et on en fera un animal bête. L'animal bête, barbare que l'on reprendra après dans les expressions populaires de dénigrement "Tiens c'est un ours". L'ours était devenu un roi déchu...
Mes frères, nous venons de recevoir une colombe de Nyer qui a rebaptisé son village Nikko. Je vous laisse en prendre connaissance.
Continuons à nous développer et bientôt nous pourrons mettre nos plans à exécution. Aujourd'hui, nous concentrerons nos efforts à élever les productions de bois et de terre.
Frénéga, un petit village Teuton au milieu des gaulois
Nos père nous avait dit que la situation serait difficile, mais les Teutons n'ont jamais eu l'habitude d'avoir la vie facile. C'est donc avec courage, qu'une nouvelle colonie est née sous le commandement d'un chef de sang Romain mais adopté par la tribu et qui fut en son temps un valeureux guerrier. Le grand chef Nifux fondait le village de Frenega.
Frenega se développe dans un espace hostile entouré des villages gaulois Darya (5 habitants), Sigmaknight (27), Taekwon-do (4 ) et la grande cité de X987 (51). Au Sud, d'importants villages romains : la grande cité de Googoo (62), JeffMurdoch (22), et au Nord, les villages de Nico (16) et Born in CCCP (5). La seule patrie frère se développe à l'Est : Nyer (20).
Le grand chef Nifux a avoué avoir fait quelques erreurs dans l'implantation de notre communauté : nous avons tout de suite construit une cachette, appeurés que nous êtions face à toutes ces nations ennemies, sans prendre conscience que le Seigneur nous avait accordé une paix de trois jours. Nous avons aussi construit un entrepôt peut être trop rapidement, alors que nos ressources n'étaient pas encore en abondance. Malgré tout, cela nous permet d'abriter plus de citoyens.
Car nous sommes devant un dilemne : il nous faut à la fois développer des ressources rapidement mais aussi développer des effectifs forts afin de ne pas être attaqué. Nous ne devons pas laisser Sigmaknight se développer démesurément et dominer Darya. Nous espérons que les tribus gauloises continuerons leurs querelles internes. En attendant, en l'absence d'une ambassade, nous avons tout de même envoyé un pigeon biset vers Nyer afin d'annoncer notre présence et éventuellement plus tard, allier nos forces. Nous n'avons à l'heure actuelle reçue aucune réponse. Peut être pouvons nous aussi initier une alliance de revers avec Nico et Born in CCCP, mais ces chiens de Romains sont-ils fiables ?
Tokyo Philharmonic Orchestra - The Red Wings (1991)
Vous aussi vous vous sentez un petit village gaulois isolé qui résiste encore et toujours aux envahisseurs ?
Venez rejoindre la communauté des joueurs de Travian. Vous pouvez même y jouer à partir du boulot ! Et vous aurez le droit surtout d'envoyer à l'administrateur de l'or même à l'autre bout du serveur 7. En échange, il vous apportera la sécurité morale, face aux hordes de barbares qui vous encercle, et vous pourrez partagez votre expérience et vos aventures.
A remarquer que l'administrateur provisoire, se plante tout le temps dans le nom et met trevian au lieu de Travian. Donc ne vous étonnez pas de l'adresse du groupe, il est grand temps de déjà changer de chef ^^.
J'ai peur de devenir addictif... Va falloir que j'attende 5 heures au moins avant de pouvoir créer un autre champs de blé et nourrrir ma population qui grandit...
Entouré de villages gaulois... que vais-je faire ? Chercher une alliance avec ce village frère de l'Est, lui aussi encore tout jeune ? Ou avec ces romains du Nord ? Si seulement quelqu'un pouvait m'envoyer de l'or de l'autre côté du serveur...
A l'heure où la prédestination revient à la mode, sous couvert d'arguments scientifiques (innée génétique).
Quelques notes
Déjà en intro,
Puis, sur le principe de déviance en lui même.
S'ensuit une démonstration et une étude sur les fondements de la déviance selon la culture de certains groupes (les fumeurs de canabis, les joueurs de jazz). On y parle aussi d'homosexualité. La déviance est le positionnement d'un individu dans un groupe mais aussi le reflet de ce que le groupe renvoit à l'individu. Ainsi quelqu'un qui a commis un délit se voit retirer la confiance du groupe sur le principe du ""qui a bu boira" et continuera à le traiter en déviant, malgré les efforts qu'il pourra faire pour retourner dans la norme. L'individu perdra alors toute motivation et se conformera alors à l'image qu'on lui donne, soit à ce l'image "normale" que l'on se fait de lui.
Le texte date de 1963.
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Aujourd'hui, on pourrait remarquer la manière dont on renvoit la délinquance à certains groupes ethniques ou religieux. CQFD. En ne donnant aucune chance aux jeunes de banlieues de se fondre dans la masse anonyme, quand on les montre du doigt, qu'on les contrôle systématiquement à leur faciès et qu'on donne une mauvaise image de ceux qui ne sont plus, pour le reste de la société, que des voyous des casseurs, des violeurs et des camés, ils finissent par s'identifier à cette image, la transforme en faisant de cette déviance une culture de cité. D'autre diront qu'ils sont génétiquement programmés.
Dans un autre registre, et je serai peut être un peu provoc, ne pourrait-on dire que la culture homosexuelle est de la même faon façonnée par l'image que la société donne ? Ainsi l'image carricaturale et répulsive de la folle travestie du marais ait sans cesse revendiquer par une partie de la communauté, mais en la détournant, en la parodiant, en l'intellectualisant et donc en la nuançant. Elle n'en est pas moins le symbole de notre déviance par rapport à la société qui normalise.
Enfin, ce n'est pas ce que dit le livre, juste quelques petites réfléxions décousues et non définitives.
De la nécessité d'une grande coalition (le cas allemand)
II est grand reporter dans le grand journal économique allemand Handelsbtatt. Christoph Nesshover, qui chronique aussi pour La Croix, a évoqué chez notre confrère l'exemple de grande coalition allemande tant vantée par François Bayrou.
« Les Allemands se demandent : qui est ce monsieur curieux qui prône cette sorte de gouvernement - une "grande coalition " - dont nous avons déjà tellement marre après seize mois ? », écrit-il.
H poursuit : « Prenons la réforme de la santé. Les deux camps sont entrés en négociations avec des conceptions complètement opposées. Après des dizaines de conférences et de sommets de la coalition, on présente un mélange de mesures qui, ensemble, n'ont aucun sens et semblent créer plus de problèmes qu'elles n'en résolvent. »
« S'il perd, François Bayrou pourrait s'installer à Berlin pour montrer comment il ferait disparaître le clivage entre les deux camps », ironise-t-il
Bon comme vous avez pu le voir (en tout cas ceux qui me lisent régulièrement), je me suis un peu lassé de la campagne. J'ai cessé de faire des posts dessus car je pense qu'elle est stabilisée. Au départ, ce qui m'a fait intervenir, c'était la mauvaise fois des médias et de certains candidats. Je trouve maintenant que l'information est plus équilibrée. Je n'ai pas à être convaincu, je sais pour qui voter, surtout que je ne vote pas pour des individus mais pour un courant de pensée. Je n'ai pas non plus à convaincre, d'autres blogs sur GA le font très bien.
Ce post est donc plus un partage de sentiment. J'ai trouvé que le journal le Monde avait fait une très bonne double page d'analyse politique dans son numéro daté de demain, d'autant plus intéressant qu'elle confirme certaines de mes hypothèses (et oui, narcissisme, quand tu nous tiens...).
Pourquoi Sarko mène au premier tour ?
Donc, le Monde, sous la plume de Jean-Baptiste de Montvalon, relativiste les sondages mais, en observant, non pas les chiffres, mais les tendances, dégage quelques pistes de compréhension. Sarkozy fait un très bon socle de premier tour, car il s'appuie sur une doctrine claire "martelée depuis 5 ans".
Ségolène, elle fluctue et a du mal à s'imposer comme opposante numéro 1 car elle n'a pas de ligne cohérente et cela s'explique pour plusieurs raisons. Le monde souligne l'absence de ligne idéologique tranchée au PS. Pour ma part, je pense que c'est un tantinet plus complexe :
1) d'une part, le parti n'a toujours pas tranché sur une voie social-démocrate. Ce qui ne veut pas dire que les socialistes ne pourraient pas constituer un très bon gouvernement (le gouvernement Jospin a permis de véritables avancées sociales, la reprise économique et la pacification de la société) , mais ils n'ont pas de projet de société cohérent. C'est dû, en majeure partie, à la gestion Hollande qui a gouverné le Parti sans favoriser un débat réel. Malheureusement pour lui, c'est Ségolène qui a réussi à en tirer avantage.
2) Ségolène, qui n'a pas un réseau structuré au sein du Parti Socialiste, a gagné les primaires en jouant sur l'extérieur. Sa popularité, basée sur les critiques qu'elle pouvait faire du PS, lui a permis de s'imposer en interne. Or, une fois élue, s'est posée la question de la tactique à prendre. Fallait-il continuer à jouer hors parti ou devenir la rassembleuse socialiste ? Choix difficile, d'autant plus que certains cadres ne sont pas arrivés à lui pardonner son double jeu. Ségolène s'est donc repliée sur le petit groupe qui l'avait aidée à gagner la primaire, mais qui n'était pas assez expérimenté pour gérer une campagne présidentielle. Malheureusement pour elle, les campagnes présidentielles sont de plus en plus médiatiques et une mauvaise gestion de la communication peut être cruciale. L'amateurisme du début de la campagne fut sévèrement sanctionné. Aujourd'hui, même si Ségolène a resserré les rangs socialistes autour d'elle, elle reste méfiante et continue à lancer des propositions spontanées quitte à les rectifier au fur et à mesure.
3) d'autant plus, qu'elle justifie cette manière de faire par le deuxième atout qui lui avait permis de réussir au primaire : la démocratie participative. C'est une manière de faire de la politique très moderne qui a tendance à bouleverser les repères politiques traditionnels : l'homme politique avoue qu'il ne connaît pas tout, qu'il peut avoir tord et qu'il a besoin, parfois, d'être conseillé par le citoyen moyen. Avec ce principe de fonctionnement, proposer des idées non abouties, de corriger le tir au fur et à mesure et parfois, de changer tout bonnement d'opinion, est naturel, car l'homme politique n'est plus, comme dans le système politique classique, le guide de la nation, mais le porteur des idées des citoyens; celui qui écoute et non pas celui qui donne la bonne parole de l'expert. La droite a beaucoup de mal à appréhender cette façon de faire de la politique car la démocratie participative est aux antipodes de son schéma idéologique. C'est pour cela qu'elle taxe Ségolène d'opportuniste et de démagogue sans comprendre que c'est peut être cette manière de faire qui primera dans le futur (Tony Blair a d'ailleurs demandé qu'un rapport soit fait sur le sujet). Mais le problème pour Ségolène est : est-ce que le peuple, lui, comprendra cette démarche ?
Mais pourquoi Ségolène est avantagée au second contrairement à ce qu'avance les sondages ?
Le deuxième grand apport de cet article du Monde est d'expliquer que si, Ségolène est en difficulté au premier tour, c'est Sarko, qui au second, pourrait avoir du mal contrairement à ce qu'avance les sondages. Car Sarkozy a une ligne trop dure pour rassembler.
La tactique mitterandienne pour devenir président constistait au premier tour à rassembler son camps en durcissant, voire en carricaturant, son discours et de se poser en rassembleur au second. Or dans ce schéma tactique, l'atout de Sarkozy, la longévité de sa cohérence, pose un problème justement lors du second tour ! A force d'être radical depuis 5 ans, même si sa communication s'est faite plus douce ces derniers temps, Sarkozy a créé une image durable d'un homme dur. Il fait peur à une partie de son électorat, les centriste-chiraquiens, et empêche le rassemblement. Le dernier opposant de Sarko, si ce n'est Lepen, se trouve donc avantagé.
Le Monde avance même paradoxalement, que celle qui représenterait le plus "la dimension d'incarnation et de rassemblement" du second tour serait... Ségolène Royale qui, malheureusement pourrait être battue sur un premier tour "compétence, et capacité à résoudre les problèmes".
Non, la France n'est pas à 60% à droite !
Quand au chiffre d'une France à 60% de droite et 40% de gauche, il est totalement fictif. L'extrême gauche n'existe bizarrement pas dans cette élection, d'une part, à cause de la peur d'un 21 avril bis et d'autre part, parce que son faible score dans les sondages ne lui permet pas d'obtenir la prime de l'anti-système. Sarkozy et Ségolène ont chacun entre un quart et un tiers de l'électorat. Le reste du gâteau est partagé entre Lepen et Bayrou, qui autour de leur maigre troupe idéologique, fédèrent les électeurs anti-sytème volatiles. Mais quelle est la part chez Bayrou ou Lepen d'électeurs de gauche ou de droite ? Même s'il est possible que ces électorats soient plus droitisé, on ne peut en aucun cas les ajouter pour obtenir les 60% d'une France de droite.
Voilà donc pour l'article du Monde, sur lequel s'appuie mes commentaires personnels (et oui, on est quand même sur mon blog, hein ?).
Avant de le citer, pour que chacun puisse se faire son opinion, j'ajouterai juste que cet article ne prend pas en compte la mutation de l'électorat qui renforce encore l'absence de certitude totale quand au résultat final. A savoir, les conséquences de l'inscription massive sur les listes électorales,le vote des étrangers et la prise en compte de la nouvelle volatilité des appartenances dont on pense qu'elle toucherait 15% de l'électorat.
SONDAGES Le candidat de l'UMP mène la course en tête. Mais sa campagne obère sa capacité à rassembler
Mme Royal menacée au premier tour, M. Sarkozy au second
Chacune des photos est certes un peu floue, mais l'album devient consistant. Suffisamment pour substituer aux pointillés des enquêtes d'opinion réalisées depuis plusieurs semaines quelques traits dominants que la persistance d'une forte proportion d'indécis ne saurait suffire à rendre nuls et non avenus.
Si l'on s'attache aux intentions de vote de premier tour, un constat s'impose : Nicolas Sarkozy n'a cessé de faire la course en tête depuis qu'il a officiellement reçu, à la mi-janvier, l'investiture de l'UMP. Des quatre principaux candidats, il est le plus stable, au niveau le plus élevé. Sa rivale socialiste, Ségolène Royal, qui a enregistré des oscillations plus importantes au cours de la même période, n'est pas parvenue, à ce stade, à maintenir un écart suffisamment déterminant avec François Bayrou (UDF) pour l'assurer de sa qualification au second tour.
Pour Brice Teinturier (TNS-Sofres), la domination de M. Sarkozy traduit la clarté d'" une doctrine qu'il a martelée aux Français depuis cinq ans ", et qui serait " articulée autour d'un socle de valeurs simples : travail, effort, mérite, volonté, devoir, ordre ". Le candidat de l'UMP profiterait de cette " construction dans la durée " ; la campagne de Mme Royal pâtirait, à l'inverse, d'un " sentiment d'allers-retours et de flottements " qui serait moins lié au style et à la personnalité de la candidate qu'à l'absence d'une " ligne idéologique tranchée " au PS. " Le caractère erratique de la campagne de Ségolène Royal renvoie à sa difficulté à avoir une ligne cohérente ", renchérit Jérôme Sainte-Marie (BVA).
D'autres responsables d'instituts de sondages relèvent plus simplement que l'avance dont dispose M. Sarkozy tient au fait qu'il aurait attiré à lui entre un quart et un tiers des voix qui s'étaient portées sur Jean-Marie Le Pen (FN) en 2002. " C'est ce qui lui permet d'être 4 à 6 points au-dessus du score obtenu par l'UMP " lors de scrutins antérieurs, note Frédéric Dabi (IFOP). Compte tenu de l'importance de cet appoint, sa stabilité est essentielle pour M. Sarkozy. " Vont-ils rester là ou revenir au bercail du vote frontiste ? ", s'interroge M. Dabi. " Depuis trois mois, cette frange de l'électorat ne bouge pas ", relève Pierre Giacometti (Ipsos), tout en rappelant que M. Le Pen a, dans le passé, progressé en toute fin de campagne alors que Jacques Chirac a plusieurs fois enregistré des " tassements " dans cette dernière ligne droite.
Cette concurrence autour de l'électorat de l'extrême droite, et la percée concomitante d'un autre candidat (François Bayrou) issu du camp conservateur, traduisent la droitisation sinon du corps électoral, tout au moins d'une campagne commencée sur les sujets économiques pour finir sur les thèmes de l'identité nationale et de l'immigration. Si Mme Royal a pour partie anticipé et accompagné cette tendance, le rapport de forces entre la gauche et la droite - tel que le mesurent les sondages d'intentions de vote - penche toujours très nettement en faveur de la droite.
Cet écart substantiel pourrait toutefois n'avoir que peu de portée sur l'issue du scrutin présidentiel. Les responsables d'instituts de sondage s'accordent en effet à relativiser fortement la signification des sondages de second tour, qui donnent tous M. Sarkozy vainqueur d'un duel avec Mme Royal. " La qualification de Ségolène Royal provoquerait un choc positif majeur pour la gauche et ouvrirait un contexte nouveau ", note M. Giacometti.
" Une fois passé le premier tour commencera une seconde campagne ", souligne aussi Stéphane Rozès (CSA). Selon lui, le premier tour se joue sur " la compétence, la capacité à résoudre les problèmes " - domaine qu'aurait privilégié M. Sarkozy -, alors que le second accorde plus de place à " la dimension d'incarnation et de rassemblement ", à laquelle serait davantage identifiée Mme Royal. En suivant cette analyse, on pourrait en conclure que la candidate socialiste aurait paradoxalement plus de chances de l'emporter au second tour que de se qualifier à l'issue du premier.
Car le risque d'une nouvelle élimination de la gauche - après celle de Lionel Jospin en 2002 - est désormais sérieusement pris en compte par les sondeurs. " Ségolène Royal n'a pas répondu de manière bien nette aux très fortes attentes de l'électorat de gauche en matière d'emploi, de salaires et de protection sociale. Ce qui peut augmenter le score de l'extrême gauche, ou libérer du vote de catégories populaires pour le FN ", estime M. Sainte-Marie. Pour M. Giacometti, la socialiste affronte à la fois une " contestation identitaire " émanant d'une extrême gauche qui la juge " trop à droite ", et une " contestation stratégique " de ceux qui persistent à penser qu'elle pourrait être " moins bien placée que M. Bayrou " pour battre M. Sarkozy.
Le candidat de l'UDF, dont l'émergence dans ce type de scrutin est la principale nouveauté de cette campagne, continue de susciter de multiples interrogations. " C'est dans son électorat potentiel qu'il y a le plus d'hésitants. Mais il ne s'est pas effondré ", note M. Teinturier. Selon M. Sainte-Marie, " le phénomène le plus marquant est l'existence d'une très forte compatibilité entre le vote de gauche et le vote centriste : un tiers des électeurs de François Bayrou sont des sympathisants de gauche qui, dans les mêmes enquêtes, se disent proches du PS ".
Au risque d'amoindrir sa capacité de rassemblement au second tour, M. Sarkozy a attiré à lui des électeurs du FN. Au risque de se voir éliminée dès le premier tour, Mme Royal a laissé " filer " une partie des sympathisants du PS chez M. Bayrou. De la persistance et de l'ampleur finale de ces deux chassés-croisés dépend, pour une bonne part, le sort de chacun des deux " favoris ".
Et bien oui, vous avez bien décidé de faire le tour du monde en 80 jours...
Ton blog me manque.
Cold Play - What if (2005)
Une musique que j'avais envie de poster depuis longtemps, qui ne veut rien dire pour moi, mais j'aime, tout simplement. Aurais-je pu la découvrir sur le votre ?
En attendant, je me réfugie sur cette page, celle d'un fan de rock, que j'ai découvert par hasard.
Le film raconte la relation de la reine Elisabeth II et du premier ministre Tony Blair alors que la princesse Diana vient de mourir d'un accident de voiture.
Hmmm, on flaire le piège. S'agit-il encore d'un document sulfureux sur la mort de Diana; un film qui en profiterait alors que le mythe continue à être quelque peu vivace ? Non, le film parle en effet de Diana, mais de loin. Le sujet, ici, est plutôt de dramatiser l'événement mais d'un angle inédit : vu de Buckingham Palace.
Non, la reine n'a pas fait assassiner la princesse trop rebelle, qui salissait complaisamment l'honneur de la famille royale. Le sujet est éludé sur le ton de la boutade par le conseiller en communication de Blair alors que le premier ministre doit téléphoner pour présenter ses condoléances, du genre "Tu n'as qu'à lui demander si elle ne sait pas qui a fait le coup"
Mais, la reine en aurait-elle les moyens ? On est loin de Marie-Antoinette. Monarchie certes, mais une monarchie simple qui apprend les nouvelles, comme tout le monde, par la télévision; une monarchie non entourée d'une pléthore de domestique. Il n'est pas rare de voir la reine, un fichu sur la tête, prendre elle même son 4x4 pour aller rejoindre les chasseurs royaux. La reine qui d'ailleurs refusera à Charles un jet privé pour se rendre sur le cercueil de sa femme.
Car la Monarchie est menacée : elle est de plus en plus vue comme un coût non justifié. Et l'attitude de la famille royale après le décès de Diana n'arrange pas les choses. Alors que tout le peuple dépose des bouquets de fleurs devant le palais, la famille d'Angleterre s'isole au Palais d'Holyrood et s'enferme dans un profond mutisme alors que la pression des médias gronde. Viens alors le rôle de Tony Blair, censé réconcilier la reine avec le présent, la communication.
C'est Tony Blair qui invite la reine à agir après lui avoir annoncé la montée de l'opposition des britanniques à la monarchie (1 britannique sur 4). Les Windsors sont considérés par le peuple comme faisant partie du drame qu'a subit Diana. La reine devra donc organiser des funérailles nationales, céder et participer au deuil national.
Une scène émouvante est le moment où la reine se retrouve prise entre la foule et les fleurs offertes à la mémoire de "la princesse du peuple". Encaissant avec un sourire public, la reine passe devant les cartes qui l'accuse : "Ils ont ton sang sur les doigts".
Or, la reine n'a rien demandé. Elle subit. Elle est née pour régner, c'est une charge, elle est au service de la Nation.
Le but de Stephen Frears, bien loin de Ken Loach, est de restaurer le blason de la monarchie. Les arguments portent, d'autant qu'il est difficile d'aller à contre courant. A l'instar des événements de 1997, l'émotion nous empêche de prendre du recul. Frears passe le tour de force de rendre un ultime éloge à Diana mais aussi à celle qui fut sa pire ennemie, la reine. Ce film apporte en plus un plaisir d'initié, introduit dans l'establishment et dans les manigances qui entourent le pouvoir. Mais des manigances toujours policées. Il s'agit de garder un peu d'esprit critique, et, tout républicain que je suis, je ne peux m'empêcher de finir par un ironique : "Mais à qui donc profite le crime ?". A voir.
A la terrasse d'un café... bon honnêtement c'était plutôt après avoir trouvé une place difficilement au Starbucks..., lu dans libération :
Aux assises, un agriculteur à bout, face à des fonctionnaires à vif.
L'affaire de cet agriculteur qui a tué deux inspecteurs du travail.
Cela m'interloque... est-ce que c'est parce que je sais maintenant ce qu'est la vie de fonctionnaire et que j'agis comme un vrai corporatiste ? Ou peut être ai-je raison d'être choqué par ce gros titre, dans un journal qui est censé représenter la gauche. Je me suis fait peut être des idées... Sans doute, une mauvaise journée, un mauvais café, l'absence de relations... Mais j'ai eu sur le coup l'impression d'être devant le contribuable (à ne pas confondre avec le citoyen) en train de vilipender ces fonctionnaires qui empêchent la libre entreprise et assassinent (!) ces pauvres entrepreneurs empêtrés dans le trop de législation et le trop d'impôts...
Je me suis arrêté un moment. Bon, j'interprète sans doute mal. Peut être qu'il était défendable finalement cet agriculteur. Au delà des vies qu'il a prises, il y a peut être une raison. Peut être doit-on le plaindre, il a des circonstances atténuantes... C'était le premier jour du procès.
Un mois et demi plus tard, voici un article explicatif. Finalement, j'avais bien raison au départ...
Aux assises de Dordogne
Un fait divers pas comme les autres Lors d'un contrôle sur une exploitation, deux agents ont été abattus par un exploitant agricole. Familles, collègues et syndicats s'étaient portés parties civiles.
Que s'est-il passé dans la tête de Claude Duviau, le 2 septembre 2004 à Saussignac en Dordogne lorsqu'il a tiré à bout portant sur Daniel Buffière, contrôleur de la Mutualité sociale agricole (MSA) et sur Sylvie Trémouille, son homologue à l'Inspection du travail ?
Ce propriétaire d'une exploitation agricole a comparu pour ce double meurtre devant les assises de Dordogne début mars. Les experts psychiatres le décrivent comme un homme psychorigide, orgueilleux, refusant toute contestation ou critique. Ces amis disent de lui qu'il est fier, droit dans ses bottes », défenseur de valeurs qui ont guidé sa vie: honnêteté, sens de l'honneur, rigueur jusqu'à la méticulosité. Claude Duviau n'a jamais connu l'échec.
A dix-sept ans, il rejoint l'armée de l'air où il occupe un poste administratif. Il est apprécié de ses chefs et de ses camarades. Quinze années plus tard, il quitte « la grande muette » pour reprendre un petit cabinet d'assurances qu'il développe au point de devenir une sorte de notable local. On le décrit bon père, bon mari. En 1999, il réalise son rêve. II achète une propriété agricole de 28 hectares à Saussignac avec un associé. Le rêve tourne alors au cauchemar. Duviau n'est pas un vrai agriculteur. Il découvre les aléas de la production de pommes, de prunes ou de vin. Assez vite, il rompt avec son associé et ami qui, bien que marié, noue une relation amoureuse avec sa fille de vingt ans plus jeune que lui. Duviau vit cela comme une double trahison. Et puis s'enchaînent une demande de prêt refusée par la banque et un contrôle du travail qui le bouleverse. En septembre 2002. Nadine Moreau, contrôleur du travail, se présente à Saussignac. Elle fait son travail : vérifie la légalité des déclarations des salariés saisonniers et constate deux infractions. L'absence de papiers en règle d'un ouvrier marocain. Bien qu'ayant travaillé en Espagne et dans d'autres exploitations agricoles de la région, l'ouvrier n'a pas de titre de séjour valable. L'exploitant assure qu'il avait demandé à l'inspection du travail et à la MSA ce qu'il fallait faire. Deuxième infraction, certains salariés ne sont pas embauchés par Claude Duviau mais par un dénommé Chérif qui met ses ouvriers à sa disposition contre espèces sonnantes et trébuchantes. Cela s'appelle un prêt de main-d'œuvre illégal. Pour cette deuxième infraction, Nadine Moreau verbalise Chérif, mais explique longuement à Duviau le caractère illicite de ces embauches. « J'ai cru en sa bonne foi », dit-elle, à l'audience. En revanche, elle le verbalise pour l'emploi de l'ouvrier marocain.
Le mythe du complot. L'année 2003 sera celle de « la descentes aux enfers ». Duviau est alors persuadé qu'une main anonyme tire les ficelles pour le perdre. Il a le sentiment d'avoir été escroqué par une cave viticole puis ce sont les difficultés financières qui s'amoncellent. En juin, cet homme, sanguin et parfois brutal, est convoqué au tribunal correctionnel de Bergerac pour répondre de l'infraction relevée par Nadine Moreau. « J'étais asphyxié, déshonoré », explique-t-il à la cour d'assises. En fait, Duviau n'est condamné qu'à 600 € d'amende avec sursis. Autrement dit, rien ! Mais pour lui, c'est énorme, il s'agit d'une grave injustice. Il s'enfonce dans une longue dépression avérée par les experts psychiatres et ses amis qui témoignent en sa faveur à l'audience.
Alban Darquest le décrit comme » un homme chagriné, accablé, trahi ». Lors de l'instruction, cet ami chasseur a osé déclarer que « les victimes le méritaient bien ». Acculé à confirmer ses propos par un avocat de la partie civile, il bredouille puis affirme avant de déclarer que « des copains agriculteurs ont eux aussi été agressés par les cow-boys » venus opérer des contrôles. Pour les amis de Duviau, agriculteurs ou non, il n'est pas normal que les contrôles soient exécutés de manière inopinée. A les entendre, il faudrait que l'employeur soit prévenu au préalable. Michel Boue, directeur du travail, à qui le président Noilen pose cette question, rétorque non sans humour : « Autant nous demander de rester dans notre bureau à faire des mots croisés. » En 2003, Duviau, endetté, décide sur les conseils de son avocat de se mettre en liquidation judiciaire. Il fait une donation-partage à ses enfants et commence à avoir des tentations suicidaires. Tentations aggravées lorsque son jeune repreneur se voit refuser tous ses crédits amenant Duviau à ce qu'il dit être une impasse. Fin 2003, un nouveau contrôle se déroule bien, mais Chérif est toujours là avec son prêt de main-d'œuvre illégal. Nous sommes loin du harcèlement administratif et judiciaire dont se plaint l'accusé.
Insultes et menaces physiques. Dominique Sorain, secrétaire général au ministère de l'Agriculture, a été directeur départemental en Dordogne de 1999 à 2003. Il connaît bien le terrain, les contrôleurs et leur métier. A cette époque, il voyait tous les jours Daniel Buffière. «J'appréciais son calme, sa gentillesse. » L'homme est un militant syndical, secrétaire du comité d'entreprise à la MSA, premier adjoint au maire d'une petite commune. Il n'a rien d'un cow-boy ni d'un shérif. Au contraire. Pour Dominique Sorain, « le travail des contrôleurs n 'est pas de faire du chiffre, mais d'appuyer les agriculteurs, de développer des liens, d'expliquer avec pédagogie la réglementations sur la main-d'œuvre irrégulière ». Et d'ajouter: « nous ne sommes pas du tout dans le cadre d'une procédure inquisitoriale. »
Depuis le double meurtre, les incidents sont devenus plus fréquents. Insultes, menaces, agressions physiques. « En 2004, nous avons connu un pic après le drame. Des agriculteurs disaient aux contrôleurs « on va faire la même chose qu'à Saussignac. » » Le traumatisme est tel que de nombreux agents, surtout des femmes, à l'instar de Nadine Moreau, traumatisée par la mort de sa collègue Sylvie Tré-mouille, ne se sentent plus capables d'aller sur le terrain opérer des contrôles. Et pourtant, parler de harcèlement ne correspond pas, loin s'en faut, à la réalité. En Dordogne, les inspecteurs ne dressent pas plus de 15 à 20 procès-verbaux par an.
Le 2 septembre 2004, Sylvie Trémouille, 40 ans, dont tout le monde loue le calme et la capacité de dialogue, et Daniel Buffière, se rendent à Saussignac pour un contrôle. L'exploitation, bien qu'en vente, continue de produire. C'est le temps de la récolte des prunes et Duviau, faute de salariés, a fait, une fois encore, appel à Chérif pour lui fournir des saisonniers. Ce jour-là, la bâche de la machine à ramasser des prunes est déchirée. Un réparateur est sur place ainsi qu'un ouvrier. Ils seront témoins de la scène du crime. Duviau discute avec Daniel Buffière. Sylvie Trémouille n'a pas ouvert la bouche. Le contrôleur fait remarquer que le prêt de main-d'œuvre est illicite, que Duviau risque d'être verbalisé et convoqué devant un tribunal. Le ton monte. Duviau veut partir, quitter les lieux. Il est, dit-il, « pris de panique » à l'idée de répondre en Correctionnelle à cette infraction. Il se précipite dans la maison qui sert d'abri aux ouvriers. Il s'empare de son fusil, un Beretta, dans lequel il place des cartouches balles Brenneke, calibre 12, utilisées pour le gros gibier. Duviau qui affirme ne chasser que la bécasse avait acheté ces cartouches pour se donner la mort. N'empêche qu'avant de faire feu sur sa mâchoire, il tue à soixante mètres Daniel Buffière puis réajuste son tir et fait feu sur Sylvie Trémouille qui prenait la fuite. La balle l'atteint dans le dos.
Dès le début de l'audience, les inspecteurs du travail, venus de toute la France, se relaient dans la petite salle des assises et la salle du tribunal correctionnel où une vidéo a été installée. Les cadres des ministères du Travail, de l'Agriculture sont présents pour soutenir les familles et, par leur seule présence, demander aux jurés que justice soit rendue. Le fils de l'accusé, lors son témoignage, confie : « ce n'est pas mon père qui a tiré mais son fantôme ». Ajoutant, que son état psychologique était tel « qu 'il aurait tiré sur n 'importe qui lui apportant une mauvaise nouvelle ». Maladroit, bravache, Claude Duviau, au lieu de s'excuser déclare à qui veut l'entendre qu'il « écrira un livre en détention sur la réforme des contrôles et du Code du travail! » Un comble pour les inspecteurs du travail. Pour eux, et pour l'avocat général, il s'agit bien d'un double meurtre volontaire sur personne ayant une autorité, circonstance aggravante. Dans son réquisitoire d'une heure à peine, Nicolas Jacquet, avocat général, n'a reconnu aucune circonstance atténuante à Claude Duviau. Pour lui, le crime a été perpétré de sang-froid par un homme qui refuse de respecter la loi. « Les contrôles ne sont pas inquisitoriaux, ils servent, au contraire à protéger ceux qui ne sont pas en position de force dans la société. » II réclame une peine exemplaire. Pour la première fois de sa carrière, l'avocat général demande aux jurés de condamner Claude Duviau à la réclusion criminelle à perpétuité. « Je n 'accepterai pas une peine inférieure à trente ans. » Me Eric Visseron, l'avocat de la défense, aura bien du mal à expliquer que son client n'a rien contre les inspecteurs du travail, qu'il a été victime « de petits malheurs successifs » qui l'ont rendu malade. En larmes, l'accusé demande » pardon à tous ». Après deux heures de délibéré, les jurés de la cour d'assises de la Dordogne condamnent Claude Duviau à trente ans de réclusion criminelle. L'homme entend ce verdict impassible. Déjà ailleurs. Sans illusions. II avait prévenu : « Je ne comptabiliserai pas les années de prison. »
Un couple d'anglais, Nigel et Fiona (Hugh Grant et Kristin Scott Thomas), alors qu'ils essayent de relancer leur vie ensemble, rencontre, au cours d'une croisière, Oscar, un auteur français handicapé (Peter Coyote) accompagnée de sa femme, séduisante, mystérieuse et vénale, Mimie (Emmanuelle Seigner). Oscar propose à Nigel une nuit avec Mimie, qu'il ne peut plus satisfaire, mais seulement une fois qu'il ait entendu l'histoire de leur relation tumultueuse et passionnelle.
Ce Film met en scène à la perfection l'amour fusionnel qui devient destructeur, la complexité des personnages à la personnalité modelée par le poids de la vie, survivants désepérés de la désillusion. Où l'amour, le sexe, l'érotisme et la souffrance se côtoient dans le même univers, remettant en cause la morale qui, traditionnellement, les oppose, dit-elle naturellement... A voir.
Bon, c'est vrai, parfois je suis un peu quiche. Mais bon, cela fait tellement longtemps que je n'ai pas dansé de slow...
Lionel Richie - Hello (1983)
I've been alone with you inside my mind
And in my dreams I've kissed your lips a thousand times
I sometimes see you pass outside my door
Hello, is it me you're looking for?
I can see it in your eyes
I can see it in your smile
You're all I've ever wanted, (and) my arms are open wide
'Cause you know just what to say
And you know just what to do
And I want to tell you so much, I love you ...
I long to see the sunlight in your hair
And tell you time and time again how much I care
Sometimes I feel my heart will overflow
Hello, I've just got to let you know
'Cause I wonder where you are
And I wonder what you do
Are you somewhere feeling lonely, or is someone loving you?
Tell me how to win your heart
For I haven't got a clue
But let me start by saying, I love you ...
Hello, is it me you're looking for?
'Cause I wonder where you are
And I wonder what you do
Are you somewhere feeling lonely or is someone loving you?
Tell me how to win your heart
For I haven't got a clue
But let me start by saying ... I love you
Croqué par Fabulous. Merci pour le cadeau !!! Mais je préfère le bleu comme fond ^^
Le texte ne s'apprécie qu'en musique.
J'écoute
Sous le bon conseil d'Usylwan, voici le lien vers mon site de photos randos, mis à jour assez régulièrement, je pense. Cadeau à tous les parisiens qui se morfondent dans leur appart.
Mes Photos